[MINI FAN-FIC] Les mini fan-fic d'Hyksos

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[MINI FAN-FIC] Les mini fan-fic d'Hyksos

Message par Hyksos le Ven 2 Mar - 0:38

Salut à tous !

J'vais réunir sur ce topic toutes mes mini fan-fics en rapport avec halo. N'hésitez pas à commenter, critiquer, et tout ce qui va avec ! Et bien sur enjoy !


Hero of War ( texte écrit à l'occasion d'un concours ayant pour thème une musique parlant des héros de guerre ) :

Le vent souffle. Il fait plier les arbres, ils hurle au monde sa rage, mais pour lui, celui qui est assis fasse à la mer agité par les rafales, ce n'est pas un cri, c'est un murmure, car des cris, ils en à tant entendue, que les bruits les plus forts ne sont que des murmures. L'eau vient geler par intermittence ses pieds nus, mais il n'a pas froid, après avoir à marché dans le sang, la boue, la poussière et le fer, il n'a plus aucune sensation. Le soleil brille parmi les nuages, mais il ne le voit pas, il a passé trop de temps dans l'obscurité pour se rappeler de la lumière du jour. L'odeur du sel, charriée par le vent, il ne la sent plus, pour lui, il n'y a plus que l'odeur du fer. Une larme coule sur sa joue. Unique, brillante, cristalline. Une larme en mémoire de ses jours d'innocence perdue. Il se souvenait encore, à l'école militaire.
- Hughes, crois-moi, un jours je serai à la tête de se pays, et plus jamais le sang ne sera versé !
- Tu y crois vraiment ? Idiot. Le sang coulera toujours, c'est dans la nature de l'homme.
- Tu dis n'importe quoi ! Pourquoi t'être engagée pour entrer dans l'armée, si ce n'est pour protéger ceux qui te sont cher ?
- Je ne parle pas de ne pas les protéger, mais je suis conscient que la guerre existera toujours, ainsi que la haine, la rancune et la vengeance.
- Pff, tu verras, je saurais te prouver le contraire.
- C'est ça c'est ça. J'ai hâte de voir ce que quelqu'un avec autant d'ambition que toi peur faire … Je te suivrai coûte que coûte, Jaden.
Il se remémore ses années où il avait des convictions … Désormais, il a oublié ce que ça fait d'avoir des idéaux. Il est un homme brisé, qui ne peut que répondre aux ordres. Et s'en plaindre en silence.
Une seconde larme coule, cette fois, en mémoire de ses promesses.
- Tu le feras hein ?
- Je te promets.
- Non ce n'est pas suffisant, jures moi qu'il n'y aura plus de guerre. Jures moi qu'après la mort des meurtriers de mon fils, le sang ne coulera plus jamais.
Jaden regarda la femme étendue en fasse de lui. Une plaie béante lui barrait le ventre, laissant s'écouler son sang, chaud et poisseux, donnant peu à peu à une couleur vermeille aux draps immaculés.
- Je te le jures.
Il n'a pas su tenir sa promesse, les assassins du garçon courent-encore et la guerre est bel est bien une constante mondiale. Une troisième larme roule sur sa peau. En mémoire de ses dernières pensée d'homme libre.

Dieu ne m'a jamais eux, je n'ai jamais cru qu'en moi, j'ai surmonté tout les obstacles, j'ai eu la fierté de dire que j'étais libre. Et aujourd'hui, j'aurai du me battre pour mes idéaux. Cela a(t-il encore un sens ? Je sais très bien, que je ne suis qu'un fétu de paille et que je ne me bats pas pour moi, mais pour ceux d'en haut. Je leur appartient, moi et ma vie. Mon sang aussi. Et peut-importe ce que je pense. Prisonnier de mes propres espérance. J'ai cru pouvoir changer le monde, et au final, j'ai juste réussi gâcher mon futur, car aujourd'hui, je n'en ai plu, je ne suis même plus humain, je suis une chose lâchée sur un champ de bataille, avec pour ordre de tuer tout ce qui ne me ressemble pas. C'est tellement ironique. J’espérais façonner un avenir au monde entier, et je n'ai même pas réussi à esquisser le rêve de mon propre futur.
A présent il sourit, après tout, il est déjà mort, et une fois que l'on est mort, on ne souffre plus, alors il faut sourire. Il a vu tant de ses compagnons tomber, et chacun de leur corps inertes est une nouvelle mort pour lui, celui qui reste, seul. Il a senti chacune des âmes de ses compagnons, s'envoler et lui souhaiter bonne chance. Et la fortune lui a sourit, puisqu'il est resté debout, qu'il est passé à travers la mitraille. Il est un héros de guerre pour le monde entier, mais il sait très bien qu'il n'est qu'un mort vivant, qui erre sans but, attendant des ordres, répétant les mêmes gestes. Il sait très bien qu'il n'est rien, que n'importe qui, même un assassin, est bien au dessus de lui, car il a perdu tout ce qui aurait du faire de lui homme. Il n'y plus de futur, son présent appartient à l'armée, et il est enchaîné par son passé. Non, il n'y a rien d'un héros. Les seuls héros sont ceux qui refusent de se battre. Les seuls héros sont ceux qui font avancer les choses, par la force de leur volonté, pas de leur bras. Et encore mois par leurs armes. Les vrai héros sont ceux qui sont capable de faire bien plus de dégâts avec les mots qu'avec des armes. Il sait aussi que ce sont les mots, le seul espoir de l'humanité. A jamais.

Police ( texte écrit ( encore ), à l'occasion d'un concours, ayant cette fois pour thème un unique mot "Police" )
Le monde est ravagé.
Comme mon cœur.
Le monde est noirci.
Comme mes rêves.
Le monde est souillé.
Comme mon nom.
Guerre civile.
Et nous, gardiens de l'ordre, nous avons ordre de tirer à vue. Nous avons ordre de faire feu sans savoir qui tombe sous nos balles.
Hommes, femmes, enfants, manifestants, vandales, tout cela n'a aucune importance, tout comme leur idées, nous sommes là pour éviter les débordement. Du moins, c'est ce qu'on nous dit, quand on nous donne les ordres. Mais une fois dans la rue, c'est une autre chose. Les pavés volent, comme les insultes. Nos amis nous crachent dessus avant de nous tourner le dos.
Une balle, d'abord perdues dans les cieux. Puis une autre, dans la foule celle-là, et suivie de bien d'autre, des rafales d'acier, nos rafales, viennent mordre la peau et brûler la chaire. Les manifestant nous regardent, d'abord incrédules, puis, leur protestations se changent en hués, pour eux, nous ne sommes que les chiens de celui qu'ils haïssent, qu'ils veulent mettre à bas et ils ont raisons, nos balles n'auront servies qu'à les pousser à devenir violent. Nous tirons de nouveau, plus pour faire refluer la foule, mais pour défendre. Certains parmi nous aiment ça, ils disent que c'est pour ça qu'ils font se métier, et qu'ils ne sont pas dans l’armée, tirer sur des gens impuissant. Moi, nos actes me dégoûtent, je suis d'accord avec tout ces hommes, j'aimerai leur hurlé, leur dire de continuer, que nous nous joignons à eux. Mais je ne peux pas , alors je tire, pour sauver ma peaux. Parfois, je crois apercevoir un regard connu, de l'autre côté de la foule, peut-être un ami, peut-être un proche, en je crois lire dans ses yeux de la pitié. Je sais pourquoi. J'ai toujours voulu protéger le peuple, j'ai cru que c'était le rôle de la police. Aujourd'hui, mon erreur a prit le goût métallique du sang, et celui, acide, de la déception. Alors, je n'inspire que de la pitié à ceux qui croyaient en moi, je n’ai plus de famille. Ou plutôt mes parents n'ont plus de fils. Eux continuent à se battre pour leurs idées. Comme mes frères, comme ma sœur, loin de tout organisme politique, de toutes dettes ou de tout devoirs, ils se battent, ils lancent des pavés incendient des bâtiments, et dans chacun de leur gestes, c'est la volonté de s'affirmer, de prouver qu'ils ont une voix et des idées, qui brûle. Quelle volonté me reste-il ? Celle de lutter ? Je n'y crois pas. Pourtant j'aimerai tant …
Alors je la vois, adossée à un poteau elle me regarde, puis me souris. Je ne tiens plus, je fais un pas en arrière.
- Sergent … ?
Un homme en arme à côté de moi me regarde avec étonnement, je ne lui jette pas un regard, je quitte la mêlée. Police … Tu parles ! J'arrache le badge sur ma poitrine et rejoins celle qui me regardée. Ma femme, mon ancienne femme.
- C'est bien. Elle me souffle à l'oreille alors que je viens de la rejoindre. Tu as enfin compris, je n'ai jamais douté. Elle m'embrasse.
- Tiens prends, je lui donne mon badge. Elle le glisse dans une poche, sur sa poitrine, au niveaux de son cœur. Je ne serai pas tenté de faire marche arrière.
- Viens ! Elle me prend la main, la révolution n'est pas finie ! Et le QG du tyran va bientôt tomber. Tes balles seront utiles.

Nous avons vieilli.
Comme le monde.
Nous avons changé.
Comme le monde.
Les tyrans se sont succédés
Comme les révolutions.
Mais elle est encore là, toujours adossée à un poteau. Je suis partis depuis bien longtemps, emporté par la folie ravageuse des hommes. Mais pas elle, elle a toujours su rester en retrait, seulement pour regarder, et essayer de comprendre.
Elle porte la même chemise que le jour où j'ai quitté les forces de l'ordre.
Une balle fuse. Meurtrière. Elle n'a pas le temps de bougé. L'impact. Le cri. La douleur. Pas celle d'une balle, pas la mort. Non, la douleur sourde, comme un coup.
Elle tombe a genoux. Porte la main à sa poitrine, essaye de reprendre son souffle, y arrive. Elle sourit. Quelque chose brille dans sa main. Une insigne enfoncée par la balle. Alors comme ça, j'aurai finalement était utile ? Sur le bout de métal est écrit un seul mot. Police.

L'homme de l'ombre ( j'attends vos réflexions sur le thème de ce texte, j'aimerai savoir ce que vous penser du sujet que j'aborde ) :
-Avant … Quand j'étais encore … Sur le terrain … Mes hommes me vénéraient. Je les guidais, je leur ait fait traverser l’enfer, et ils sont tous revenus. Mes paroles avaient valeurs d'ordre, et sans élever la voix je commandais à des centaines d'hommes. J'étais un spartan, un des plus grands, et les soldats se battaient pour servir dans mes rangs. Les plus hauts dignitaires de l'armée payaient chère pour mes conseils. Plus d'un a gravit les marches vers le pouvoir grâce à moi. Et cela me convenait très bien. J'étais un homme de l'ombre, craint par les puissants, et inconnu par le peuple. En tant de crise, on me laissait tranquille, et on me remerciait pour mes succès. Et maintenant ? Saches que rien n'est plus pareil. Tout a changé. Quand je travaillai, je me démarqué par ma clairvoyance. Je n'étais pas particulièrement intelligent. Oh non ! Ni musclé et doué pour les armes d’ailleurs. Mais je savais faire la différence entre bonnes et mauvaises idées. Entre pièges et occasions en or. On me disait que j'avais du flair … Désormais … Je ne sens plus rien. Et je ne distingue plus rien. Mes sens sont troublés. Une seule chose reste clair. Un choix. Un choix qui s'est formé tout au long de ma vie. Tout au long de ma carrière, deux branches se sont dessinés. Aujourd'hui, je ne peux plus faire demi-tour, et je dois choisir.
Tout au long de ma vie on m'a traité comme un surhomme, et c'est mon premier choix. Me plaire dans mon orgueil. Me sentir supérieur. Et dédaigner les humains. Les considérer comme des créatures inférieures, comme des objets que l'on utilise pour satisfaire ses besoins, et pour arriver à ses objectifs. En quelque sorte, je m'éloignerai de mes propres origines, je les nierais, je serais seul, définitivement, et le monde me tournera le dos. Mais je resterai lucide.
La seconde option est bien différente. Et au final identique, car les effets seront les mêmes, le point d'arrivé sera identique. Seul le chemin parcouru changera.
Le pouvoir, les responsabilités, tout cela, on le confie à ceux qui sont « puissant ». Mais, beaucoup croient que la puissance est l'argent, la classe social. La vrai puissance, c'est la fermeté. Les hommes puissants s’élèvent non pas par leur qualité, mais par leur longévité. Ni le vent, ni la pluie ne peuvent les faire trembler, les faire s'émousser. Malheureusement je ne suis pas puissant. Et j'en viens à mon deuxième choix.
Le pouvoir a touché mon esprit, la fait vaciller, puis l'a rongé. Ensuite, il s'est attaqué à mon esprit. Et m'a rendu fou. Une folie qui n'est pas dangereuse, mais qui se tapie au fond de moi, et attend, attend que je doute. Je sais qu'elle est là, et je sais aussi comment m'en débarrasser. C'est d’ailleurs simple, il me suffit d'adopter la première solution. De me détacher du monde des humains et de leur mots, et de protéger mon esprit au prix de tout le reste.
Somme toute, mon choix est simple, puisqu'au final. Ce sera un cauchemars, si je deviens psychotique. Je me détacherai de mon corps, car cette folie est une personne, qui viendra, prendra ma place, et me chassera de mon propre corps. Me détruira. Me brisera. Et je n'existerai plus. Si en revanche je méprise les hommes. Je n'aurai plus de vie. Tout cela est si simple ! Mais je suis incapable de choisir.

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