[FAN FIC] NOM DE CODE: 22

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[FAN FIC] NOM DE CODE: 22

Message par Red Sparx le Mer 30 Mai - 20:52

Voici une fan fic que je désire vous présentez, nom de code: 22. Je tiens à précisez qu'elle peut être sujet à modification.
Chapitre 1: Sujet 12


Un regard bleuté. Un baiser... une larme. Voilà ce qu'elle m'a donnée, ce qu'elle m'a léguée. Et dans cette sinistres pièce, j'attends. J'attends la caresse de la mort ou la douleur de la vie.
-Procédure engagée.
Mes yeux sont bandées, mais je les sens, ces aiguilles qui me transpercent. Ces aiguilles qui me font souffrir, qui me crachent leurs venins.
Si je survis, je ne serai plus le même,...je le sais. Mais pourquoi, pour qui.
Cela fait quelques instants qu'elle m'a abandonnée. Que sa chaleur m'a quittée. Et je n'ai rien pour elle qu'un simple regret. Pas de larmes, pas de peine. Un simple regret. Elle a été mon soleil quand la lune voilait mon âme, ma famille dans ce désert qu'a été notre vie.
Peut être est ce notre vie ici qui m'a fait ainsi, ou peut être pas.
-Lira,...: j'ai l'impression d'appelée une inconnue. Pourquoi l'appelée de toute façon. Je le sais, je l'ai sentit. J'ai beau cherché sa main, il est trop tard. J'ai beau essayer de sentir son souffle sur ma nuque, elle n'est plus là. Tout ce qu'il me reste c'est cette attente. Vais je la rejoindre ou redevenir un pion.
-Sequence à 30%
Un pion... un soldat, d'après ceux qui m'ont enlevés enfant. Un être unique,exeptionnel d'après le docteur. Et pourtant voué à la mort.
Lira...toi aussi tu étais unique. Et cela ne t'as pas empêché de m'abandonné.
Je sens encore ce venin brûler mes veines, s'emparer de mon corps. Je ne puis pleurer. Ni pour moi, ni même pour toi.
Dans le néant qui se profile devant moi, je ne cherche pas la lumière, je ne cherche pas un avenir. Non, je cherche tes yeux. Tes yeux bleus. Peut être est ce donc celz que la peur. Pas de la mort, mais du vide.
-Sequence à 65%
Ta main. Je me souviens à présent. J'étais jeune. J'étais terrifié. Et tu m'as pris la main. Tu étais ma famille. Je la sens à présent. Cette peine. Je n'ai pas su. Pas su le comprendre. Ton baiser.
Je ...je t'ai ignoré.
-Lira... Li..ra...! Des sanglots, des plaintes d'enfants. C'est tout ce que je puis t'offrir.
-Lira...! Une caresse, un souffle, c'est tout ce je désire maintenant. Ma Lira. Qu'ai je fais?
-Sequence à 90%
Des sangles. C'est tout ce qui me retient. Ce qui me retient d'arracher mes bandages, de te regarder une dernières fois, de te rendre ton baiser. Mais je le sais. Je sais que tu n'es plus. Et qu'à jamais, je t'ai perdu.
-Lira...Li...rraa...
Ma conscience vacille à présent. Peut être est-ce mon dû, ou mon salut.
-Sequence terminée. Mise en stase.
Je...sombre.
-Li...ra...

-Sujet 22? Réveillez vous.
Un homme ce tient face à moi et m'observe. Tout de blanc vêtu je crois qu'il tente de m'analyser.
-Doc...teur. Qu'est...deve...nu...le su...jet...12...?
Malgré ma douleur, j'éspère...que ce n'était qu'un rêve. Qu'elle subsiste... qu'elle...
-Le sujet 12, prénommée Lira a succombé au procédé. Je suis navré.

Un regard bleuté. Un baiser...une larme. Voilà ce que tu m'as donnée, ce que tu m'as léguée. Lira. Ma soeur...mon âme soeur.





Chapitre 2: A la gloire de nos pêchés

Rouge, tout est rouge, tout est taché de rouge. Mes mains,... elles ont donné la mort. Un innocent est mort par mes mains. Je l'ai abbatu, je l'ai éxécuté. Comment ai-je peut en aller jusque là? Comment suis je devenu ce monstre?
Là ou se tient un corps méconnaissable, était un enfant, un enfant blond aux yeux bleus. Il avait huit ans, il était désarmé.
Dégout, effroi, honte, remords, tout se mèle dans ma tête. J'aimerai tant que ce soit un rêve, mais non. Face à moi git son corps inanimé, défiguré. Ces yeux, je coirs qu'ils me fixent. Je ne puis voir l'atrocité que j'ai commise plus longtemps. Je sais que je me suis levé, que j'ai fuit cette pièce, mais je ne ressens rien. Je me vois chuter à genou et m'enfoncer dans la paume maints morceaux de verres, mais je ne ressens rien, je ne ressens plus rien. Mon corps m'ignore, il m'a rejeter, m'a renier.
Je vois toujours ce que j'ai fais défiler sans fin dans mon crane, mais je ne le supporte pas. Sa me rend fou. Je vomis, je crie, je martèle des poings au sol, mais ça ne change rien, je suis un monstre, une abomination.

J'étais stressé, j'étais pressé. Autour de moi, ce n'était que mort et désolation, je marchais au centre d'une ville ravagée, vitrifiée.
Mes ordres, tuer toute présence suspecte. J'ai suivi les ordres, j'ai jouer le toutou de l'armée sans réfléchir.
Il se tenait derrière une fenêtre. Dissimulé, il était terrifié. Il a levé la tête pour chercher sa mère. Je l'ai vu, j'ai tiré...deux fois. Là, j'ai compris, ce que j'avais fait, ce que j'avais commis. J'ai courut vers lui, je voulais apaiser mes doutes, ma peur. Quand j'ai ouvert, j'ai laché mon arme, et me suis effondré. Mes cirs résonnait dans mon casque, je l'ai ôté, mais cela n'a fait que les accentués. J'avais beau vouloir les étouffer, il ne voulait cesser. Je lui avait arracher le coeur, arraché la machoire,...de deux tirs.
Ce soir, j'irai l'enterré,je lui rendrai hommage, car j'ai pêché. J'ai commis l'impardonnable pour un spartan. Je le sais, bientôt mes frères et soeurs le connaitrons, ce sentiment, cette vision, celle d'un cauchemar bien réelle.
Un jour nous panserons nos blessés, honorerons les soldats morts au combat par des stèles. Mais que ferons nous pour nos victimes, aurons nous le courage de nous excuser,de leur rendre un dernier honneur, d'ériger pour eux une mémoire, car pour notre victoire nous aurons fait l'impensable, pour notre gloire, nous aurons pêché, nous les aurons sacrifiés.




Chapitre 3: Belle journée pour tuer


Une brise fraîche, un rayon de soleil, une belle journée dété, une belle journée pour tuer. Depuis combien de temps suis je dans ces buissons ? 2 jours peut être, 2 jours à observer ma cible, ma proie.Un visage, pas de noms. Ma seule règle, ma seul façon de continuer, a seul façon de lutter. Quelles pensées l'occupe, quelles désirs nourrit-il, qui est-il. Des questions qui me détruirai à petit feu.Il ne le sait pas. Que sa vie touche à son terme. Que de l'horizon, la mort l'observe, qu'une balle n'attend que lui.Alors il marche, habillé de noir, il avance et continu son chemin. Mais je l'observe, j'attends.Un homme approche. Silencieux, il me cherche. Recouvert de sang, il a tranché la gorge d'un innocent. Il c'est emporté. Encore. Un enfant, elle a cette fois tué. A peine calmé, elle range son arme, et à mes cotés s'allonge. Elle le sait, elle me connait. Je ne dirais rien comme à mon habitude, je n'ai rien à dire. Comment changer des monstres. Pourquoi la juger après tout, je la comprends. Je suis sous son ami, je suis son frère, je suis elle, j'attendrais d'entendre sa voix, d'entendre ces ordres. Ennuyée, elle est déja repartit. Elle n'a pas eu besoin de le dire elle connait mes pensées, je connais les siennes. Nous nous ressemblons, mais sommes si différents. De nouveau elle va tuer, de nouveau elle va s'emporter. Vers lui, elle est partit, vers ma cible elle propage la mort.Je la vois, tel une drogué elle l'observe de haut. Penché sur son sort elle attend, elle rit, elle jubile. Impatiente elle regarde vers moi, donner encore la mort voilà ce qu'elle veut.Un doux sifflement dans l'air sec, une brise fraiche, un rayon de soleil. C'est une belle journée d'été, c'était une belle journée pour tuer.



Chapitre 4: Le sang des Spartan


Il pleut. Sous cette triste après-midi de mai, il pleut. Beaucoup de monde est présent aujourd'hui. Un aigle nous observe, que doit il penser?
Devant moi un trou, un cerceuil. Je suis agé, j'ai vécu. J'ai vu la fin de la guerre, la mort de mes hommes, mes amis, ma famille. 22, voilà mon matricule, mon nom, mon identité. Je ne regrette pas ma vie, seulement ces conséquences aujourd'hui.

Aujourd'hui, j'enterre mon fils. Un fils qui n'est pas vraiment le mien. Il avait les yeux bleus de sa mère, il s'appelait Thomas. Il avait 6 ans.
Je l'ai su il y a des mois, ou plutôt je l'ai compris. Mais je n'ai rien fait, je ne pouvais rien faire, juste attendre.
C'était un enfant très intelligent pour son âge, bien plus intelligent qu'un enfant normal. C'était ma fierté, ma chair, mon sang. Comment ignorer que c'était forcément ma faute, celle de mon sang. Je ne pouvais pas l'ignorer pas après cet évènement. Le jour de ces 5 ans, il a brisé le poignet d'un camarade par mégarde, il désirait seulement lui dire bonjour. Une erreur de la nature ? Surement pas, juste un enfant, dont le seul tort a été d'être mon fils.
Depuis combien de temps n'étais ce plus lui ? Une semaine, un mois, dix mois ? Je le sais, cela fait longtemps qu'il m'a été enlevé. Mais je comprends, j'ai été à sa place, j'ai été un des sujets du programme. Du programme SPARTAN-II.
Aujourd'hui j'enterre un fils qui n'est pas le mien. J'écoute les condoléances de mes frères spartan, les survivants. Ils le savent, ils l'ont eux aussi deviner. Nos enfants ne dépasserons jamais l'âge de 6 ans , pas sous notre toit, pas sur notre monde. J'enterre un qui n'est pas le mien, mais je le sens, ce vide, ce vide qu'il laisse.
Notre devise ne ment pas, elle a été et restera notre seul et unique règle dans cette vie; "Un Spartan ne meurt pas, il disparait au combat" Demain,...demain je la remettrai, cette armure, cette seconde peau. Demain, j'aurai de nouveau mon âme.
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Re: [FAN FIC] NOM DE CODE: 22

Message par noobSlayer le Jeu 31 Mai - 16:15

Je lirai quand j'aurai le temps ^^ faudra que tu me raconte de quoi sa parle sur le live pour me motiver a le lire

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